Le Fondateur

Voici l’histoire de Kenneth George Reed, père, entrepreneur et philanthrope, de ses humbles débuts à chef de file de l’industrie.

Ayant passé une grande partie de son enfance à Verdun, au Québec, et provenant d’un père machiniste et d’une mère au foyer, Ken Reed a appris la valeur du travail acharné.  Papa ne se destinait pas à une éducation formelle et, en 9e année, il quitta l’école. Il a commencé à travailler dès l’âge de 14 ans et a rebondi d’un emploi à l’autre, d’emballeur à vendeur à caissier. Papa cherchait alors un moyen de subsister et de se tailler une carrière.

Après avoir rencontré sa femme Shirley à l’âge de 20 ans au YMCA de Montréal et s’être marié peu de temps après, Ken a décidé qu’il était temps d’entreprendre une profession plus sûre. Il a commencé en tant que vendeur à temps plein chez Williams et Wilson, une petite entreprise de distribution industrielle. Après plusieurs années à apprendre le métier, papa a décidé qu’il était temps de se lancer en affaire, lui qui était entrepreneur de nature. En 1968, dans son propre sous-sol, papa fonda Tenaquip limitée. À la maison, sa famille sans cesse grandissante de 5 enfants a appris les ficelles du métier au sein de Tenaquip. Il y eut évidemment de nombreuses années de vache maigre, mais le travail acharné et la détermination ont porté fruit. Tenaquip a finalement réussi à sortir du sous-sol. Au cours des dix années suivantes, Tenaquip a déménagé à plusieurs endroits en raison de la croissance de ses ventes et de son personnel. Le siège social de Tenaquip est maintenant situé à Senneville et compte plusieurs autres emplacements à travers le pays.

Mr. Reed

Pour Kenneth George Reed, un homme qui aimait avant tout la vie de famille, puis le travail, Tenaquip était un travail d’amour. Étant enfants, nous nous impliquions, que ce fut en nettoyant les salles de bain de son bureau ou en faisant des envois postaux. Et nous adorions cela : c’était une affaire de famille. Papa a travaillé dur parce qu’il aimait ça, mais il n’était ni avare ni matérialiste. Il voulait tout simplement faire ce qui était bon pour sa famille, son entreprise et la société.

En 2005, papa n’était plus en bonne santé. Son déclin soudain fut une surprise pour nous qui l’imaginions tous à la tête de Tenaquip pour toujours ! Il fut finalement diagnostiqué comme étant atteint de SLA (la maladie de Lou Gehrig). Il n’existe aucun remède pour la SLA. Cette terrible maladie se traduit par une dégénérescence continue du corps et des sens. Ce fut incroyablement douloureux pour nous tous de savoir que tel était son destin et durant les deux années qui ont suivi, l’homme que nous aimions tant a reçu beaucoup de soutien. Les derniers mois de papa furent consacrés à mettre ses affaires en ordre.

Papa a demandé à ce qu’une partie des profits de Tenaquip aillent à ceux et celles qui sont dans le besoin. C’est ainsi que la Fondation Tenaquip est née. Ce qui est triste, c’est que papa ne soit pas ici pour voir toutes les belles choses que la fondation a faites et les nombreuses personnes auxquelles elle est venue en aide.

En tant que famille, nous sommes très fiers de la Fondation Tenaquip et de l’héritage que notre père a laissé